Fortunes de mer

 fortune

“ Plus de quatre-vingt dix pour cent du trafic mondial de marchandises s’effectue sur les mers…”

A l’heure où ils caressent l’espoir d’une croissance adossée aux “marchés verts”, les capitalistes entendent faire de l’espace maritime leur nouvel alibi écologique.

En Europe, l’engorgement des voies  rapides ralentit les flux de marchandises et engloutit une part de la plus value. A eux seuls les prochains couloirs à grande vitesse ne suffiront pas à combler ce manque à gagner. A fortiori quand les populations des régions concernées comme les salariés impliqués dans ces projets en ont déjà saisit l’imposture. De multiples actions de résistance se font jour au fil de ces tracés, que ces derniers soient hypothétiques ou avérés.

C’est donc vers la mer, redevenue un territoire à conquérir que se tournent aujourd’hui les instances de l’Union Européenne. La commission de Bruxelles présente les “Autoroutes de la mer” et autres “Bateaux à Grande Vitesse” comme les prochains outils d’un “transport écologique au service du développement durable”.

Mais par delà les annonces, que dissimulent en réalité ces projets auxquels souscrivent avec enthousiasme nombre d’écologistes officiels ? C’est ce que les auteurs de ce texte ont tenté de comprendre, en pointant du doigt quelques unes des fausses alternatives et des vraies illusions particulières à la période qui s’ouvre devant nous.

« Fortunes de mer »

Lignes maritimes à grande vitesse : les illusions bleues d’un capitalisme vert

ouvrage collectif, 2010

140 p., 12€.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s